Chapitre 6
Quand Tyler eut le courage de relever les yeux Bastien était partit. Des larmes commençaient à perler sur son visage, il essuya ses larmes du revers de la main en entendant son frère dans l'escalier.Mike découvrit son frère avec les yeux bouffis, signe qu'il avait pleuré.
-Tyler!Pourquoi tu pleur....
Tyler ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase qu'il courut pour s'enfermer dans sa chambre.
Comment pourrais-je lui expliquer que je pleure parce que je veux sortir avec son meilleur ami?
Précisons que jusque là, je sortais avec des filles. Je vois déjà le choc que ça ferai au moment où je lui apprendrai que je suis homo et la surprise là dedans, c'est je suis fou amoureux de son meilleur ami.
En pensant à cela, il recommenca à pleurer .
Son frère était derrière sa porte refléchissant s'il devait entrer ou non, il n'avait jamais vu auparavant Tyler dans cet état. Il renonça à rentrer dans sa chambre quand il entendit Tyler prononçant le nom de Bastien, entre deux sanglots.Alors cela avait un rapport avec Bastien, c'est vrai qu'il n'avait plus pensé à lui en voyant son frère dans la cuisine en train de pleurer.
Il ferait mieux de l'appeler pour savoir la raison de sa disparition. Il alla dans le salon pour prendre le télèphone. Il composa un numéro et attendit quelques minutes.
-Allo?
Mike reconnut aussitôt la voix de Bastien, elle n'était pas comme d'habitude on aurait dit qu'il pleurait.
-C'est Mike, qu'est ce qui se passe? Tu pleures?
-Euh... non dit il en reniflant
-Oui c'est çà! Et moi, je suis le père noël! repondit il en s'énervant que son meilleur ami lui cache des choses.
-...
-Pourquoi tu es partit tout a l'heure?
Un lourd silence s'etait abattu au bout du fil on entendait plus que la respiration de Bastien étouffée par ls larmes.
-...Mike, je suis désolé.... mais je ne viendrais plus chez toi. dit il difficilement.
-Que..QUOI? Qu'est-ce que tu racontes?
-Et il voudrait mieux que l'on ne se parle plus au collège, bye.
BIP....BIP...BIP...
Mike resta bouche bée, tenant toujours le combiné du télèphone entre ses mains n'entendant plus que la tonalité.